17 mai 2008
La mode, émois
J'adore la mode et les vêtements. Lorsque je vois les défilés, je rêve d'acquérir la plupart des pièces. Je salive devant les vitrines et il m'arrive parfois de faire exploser mes cartes bancaires. Malheureusement, à quelques exceptions près, j'ai l'impression que cette affection est à sens unique:
Ce splendide sarouel à l’air si décontracté et aventurier, et tout le monde me demande si je dissimule des problèmes gastriques
Cette resplendissante robe rouge et l’on veut connaître mes tarifs
Ce pantalon large si cosy raccourcit mes (déjà) petites jambes
Ces pantacourts blancs font ressortir ma cellulite
Ma poitrine a fait exploser le bouton de cette chemise cintrée pourtant si classe
Cette robe estivale dont je parsème les paillettes comme des pétales de pâquerette
Ces chaussures si hautes dont le talon s’enfonce dans l’herbe ou se coince entre les pavés
Ces sandales dont les lanières m’arrachent la peau
Ce ravissant top printanier et plus aucun homme ne me regarde dans les yeux
Ce pull si confortable que j’ai du donner à ma voisine de 5 ans après un lavage un peu trop chaud
Ce jean qui me fait une taille magnifique provoque à chaque fois une cystite
Cette jupe qui me fait des jambes de mannequin russe me boudine le popotin
Ce pantalon reboulé dans lequel je coince mes talons et m'affale lamentablement en public
Cette robe-boule qui provoque des rumeurs de grossesse
Cette robe griffée et mes seins touchent mon nombril
Ce pancho si chaud et l'on croit que je joue de la flûte de pan
La mo(n)de est cruelle
Voilà, c'était un billet pour le concours du boudoir organisé en collaboration avec SABRINA

Recommandé par des Influenceurs
03 mai 2008
Les blogs pour les nuls (1ere partie)
Au début, il y avait le skyblog. Un espace rempli par des photos d'ados qui se kiffaient grave et entre eux se lâchaient des com's.
Mais, il y avait aussi le blog. Un espace sérieux rempli par des avis d'adultes, journalistes, politiciens, en quelque sorte une "vitrine professionnelle". Puis, démocratie oblige, le blog est devenu populaire.
Hommes, femmes, chacun s'est mis à posséder son blog. Pour y raconter ses petites histoires, partager ses recettes de cuisines, ses scraps, potins, ou photos personnelles de toutes sortes. Chaque blog reflète simplement un ou plusieurs aspects de la personalité de son auteur, donc supposé être un espace libre.
Puis, surfant sur la popularité des blogs, la pub s'en est mêlée. Certains blogs se sont vendus au Grand Capital à tort ou à raison, cela n'est pas le débat. Le problème est venu que tout un chacun pouvait se faire de l'argent juste en sachant pianoter sur un clavier. Et c'est là que ça a commencé à se corser, parce que ça ne plaisait pas aux anciens qui tenaient un blog depuis 43 ans et qui ne leur rapportait que depuis quelques mois. Alors un p'tit nouveau qui débarque et se fait de l'argent comme ça. Ouh le vilain !
Bon, là n'est pas le débat une fois de plus.
Revenons à nos moutons, blogueurs les moutons. Comme la pub est un chouilla ciblée, il a fallu cataloguer les blogs (bon, aussi pour faciliter le boulot à nos neurones et trouver plus facilement avec qui on sera copain ou pas).
Alors, voila un petit peu de cataloguage pour vous aider à vous y retrouver :
(à suivre)
15 février 2008
Si (peu) romantique
Je la déteste. Ca n'a pas toujours été le cas, mais après tant d'années de snobisme et de mépris, je ne peux faire autrement.
Son aspect matériel ne me touche plus. Autant il y a quelques années, je me réjouissais de son arrivée, autant maintenant, je la crains. Trop de désillusions.
Et hier, incroyable, je l'ai eu ma vengeance : je l'ai oubliée. Oui, pour moi, plutôt qu'un oeil ou qu'une dent, l'indifférence est la plus belle des vengeance.
Frigo vide, estomac dans le même état, Testostérone et moi décidons d’aller au restaurant.
Premier restaurant : à peine installés, on vient nous prévenir que si l’on veut manger il faudra attendre au moins 1h. Après quelques grognements, on s'en va.
En marchant vers le deuxième restaurant et alors que l’heure est déjà bien avancée, on croise un vendeur de roses. Je commente tout haut ma surprise (mais qu'est-ce qu'il fait là, celui-là). Du tac au tac, mon cher et tendre me répond, pourquoi t’en veux une ? Je rigole, sans arrière-pensée ni tilter.
Deuxième restaurant : on nous amène une carte avec des menus entourés de petits cœurs. La serveuse tout motivée et souriante nous souhaite une bonne fête des amoureux. Voilà, on commence à comprendre pourquoi nos endroits préférés se sont transformé en usine à amour. Tables de deux partout. Et dire qu'on était sortis sans même y avoir pensé !
Comme on ne veut pas de de menu, juste un plat, on s'en va.
Troisième restaurant : une espèce de pseudo fast food asiatique désert, un peu glauque, serveuse adorable, plat servi en 6 minutes, englouti en 4. Retour chez nous pour dodo.
Complètement zappée la St-Valentin, et même pas malheureuse ! Qu'est-ce que ça fait du bien !
19 janvier 2008
Grand moment de solitude
Il y a quelques temps, comme d'habitude, je vais faire mes courses toute seule. Mon cabas rempli, je sors du magasin et me dirige vers le parking. Alors que l’escalator m’emmène dans les sous-sols, j’aperçois une copine dans le magasin qui me fait des signes désespérés depuis un moment (oui, je suis myope comme une taupe).
Et là, je ne sais pas ce quel réflexe débilos m’a pris : plutôt qu’attendre d’arriver en bas et prendre l’autre escalator pour remonter, je décide de remonter l’escalator sur lequel je suis, qui est donc en train de descendre.
Comme je suis tout sauf une athlète en sens-inversage des escalators, j’ai réussi à monter me stabiliser le temps de 2-3 marches.
Puis le flou. Je ne sais ni comment, ni pourquoi, j’ai perdu l’équilibre et en voulant le rattraper, j’ai fait des moulinets avec mes bras.
Comme s’il fallait en remettre une couche de ridicule,
Mais si vous avez bien suivi, à un de mes bras qui venaient de faire des moulinets (copyright Miss Blog 2007-2008), il y avait mon cabas dans lequel se trouvaient mes chers yaourts.
Donc, je me suis retrouvée à 4 pattes sur un escalator qui descendait, regard desespéré et desespérant vers le haut avec du yaourt sur ma jolie veste et le reste de mes courses qui arrivait avant moi au bas.
Au moins, ça a fait rire une bonne dizaine de personnes. Ma copine super-solidaire était pliée en 2. Heureuses les retrouvailles...
Autrement, on fait comment pour garder sa dignité dans des moments pareils ?
Parce qu'au vu de la fréquence où ce genre de chose m'arrive, je vais finir par ne plus en avoir du tout (de la dignité...)
08 décembre 2007
Réponse à M. W.
j'ai bien reçu votre missive et vous en remercie.
Toutefois, je crains ne pouvoir répondre positivement à votre requête et ce pour plusieurs raisons :
1. Contrairement à vous, je ne suis pas célibataire. Notez que cet argument pourrait clore le débat de façon abrupte, donc comme je suis bien élevée (et que j'ai vraiment que ça à faire), je vais vous fournir d'autres alibis arguments.
2. Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je ne vis pas dans le même pays que vous. Non seulement nos contrées ne sont pas voisines, mais en plus, elles sont séparées par plus de 1000 km, ce qui fait tout de même un chouilla beaucoup.
3. Vous rendez-vous compte du risque que vous prenez de me faire une telle demande sans m'avoir vue ? Je pourrais ressembler à Ursula (je viens de revoir la petite sirène avec mes neveux) ou Cruella Denfer ? N'avoir plus de dents, mauvaise haleine, des poils partout... Seriez-vous à ce point désespéré ?
4. En admettant que je sois célibataire, que nos contrées soient voisines et que mes rêves correspondent à ceux de Cendrillon (ce qui n'est PAS le cas), je doute être intéressée par un parfait inconnu qui vit encore chez ses parents à 31 ans. Désolée, mais à moins que votre père ne s'appelle George Clooney et que vous ne viviez à Neuschwanstein, j'aurais une très forte tendance à fuir les Tanguy. Un type qui passe de maman à chérie, y'a toutes les chances qu'il faille s'en occuper comme d'un mioche. Non merci !
Alors désolée, je sais bien que c'est Noël, qu'il faut être gentil avec son prochain, mais j'ai tout ce qu'il me faut et pas seulement sous mon sapin.
Je me permets de vous suggérer que si effectivement l'écriture peut être un outil de séduction, il en exige une maîtrise parfaite. De plus, même si l'honnêteté est une qualité, mieux vaut en jouer subtilement afin que certaines tentatives se transforment en succès.
Tout en vous augurant plein de succès dans vos prochaines démarches, je vous adresse mes salutations compatissantes.
Edit : si quelqu'un sait comment ne plus apparaître dans l'annuaire skype, merci me le communiquer !
23 novembre 2007
BRASIL BEAUTE part II
-Comme vous êtes en avance, ma sœur est encore avec une autre cliente, mais venez patienter dans le salon avec les copines, me dit cette charmante brésilienne siliconée.
L’institut est en fait un appartement dont la moitié est dédiée aux séances de tortue et l’autre aux pipelettage entre nanas. 3 autres femmes sont en train de discuter et m’adressent des sourires. A peine assise, elles me posent plein de questions sur moi, si j’ai un copain, si je suis mariée, ai des gosses. Me mettent en garde sur la nourriture pendant la grossesse et me conseillent d’économiser pour l’opération une fois que j’aurai eu des enfants.
-Quelle opération ?
-Ben celle des seins. Tu sais, quand tu allaites, ben après tes seins ils sont tout foutus, donc il faut que tu les fasses refaire. Si tu veux, je peux te donner l’adresse d’un type au pays (au Brésil donc) pas trop cher.
-Euh non, ça va je crois. Je vais attendre pour voir (et même si j’en avais vraiment besoin et qu’il est vraiment pas cher, je me vois pas y aller à la nage non plus).
-Mais tu sais, il te le fait très bien, moi j’ai été chez lui regarde !
Et là, le plus naturellement du monde, elle enlève son T-shirt, prend ma main et la pose sur sa poitrine siliconée !
J’y crois pas, il y a à peine dix minutes, j’avais des sueurs froides dans ma voiture à paniquer d’avance de ce qui m’attendait et là, je suis en train de toucher les seins d’une parfaite inconnue. En plus, tout le monde autour trouve ça normal ! Heureusement qu’il n’y a pas d’homme dans la salle, avec ma chance il se serait fait siliconer les coucougnettes !
Une fois que la séance de pelotage est terminée, ça repapote normalement. Elles sont très attachantes et me font mourir de rire par leur spontanéité, leur absence de pudeur à se raconter absolument tout et n’importe quoi devant moi. En 15 minutes avec elles, j’en sais plus sur leurs vies sexuelles que celles de mes copines.
suite et fin lundi !
22 novembre 2007
BRASIL BEAUTE part I
Traumatisée par des esthéticiennes froides et méchantes ("ouh ben dites donc, il y en a vraiment beaucoup"), je suis devenue une pro dans le maniage de la cire froide et du rasoir. Cire froide pour les jambes, rasoir pour le reste (euh non, pas le visage quand même).
Sauf que le rasoir, quand ça repousse, ça gratte. Et comme il n’est pas très convenant de se gratter certaines parties du corps en société; aller aux toilettes plus de 5 fois la même matinée juste pour se gratter, vos collègues commencent à vous regarder bizarre : « elle se drogue », « elle a la diarrhée ». Soit plein de chuchotages, hilarants sur les autres, mais beaucoup moins sur vous.
Donc, il y a quelques mois, j’ai décidé d’aller chez une esthéticienne pour me faire épiler le maillot. Débroussaillage total !
Une copine m’avait vanté les mérites d’un institut tenu par des brésiliennes, grandes prêtresses en la matière, étant donné qu’au Brésil, le débroussaillage est quasi spécialité locale (c’est vrai qu’en lisant ce jeu de mot à 2 balles, on pourrait vraiment croire que je me drogue).
C'est dans un grand moment de motivation et courage (je ne sais pas ce qui m’a pris) que je les ai appelées pour prendre rendez-vous.
2 semaines plus tard, à l’approche de l’ultimatum, je me rends finalement compte de ce que j’ai fait. Mais surtout de ce qui m’attend.
Pas possible, je vais en crever. 15 ans de rasoir ne pardonnent pas. En plus, ma peau est toute molle (oui, je sais mais arrêter le chocolat et commencer la gym, c'est beaucoup me demander), et on le sait bien, quand c’est mou, ça fait encore plus mal. Et si je demandais une péridurale ?
Nuits blanches, téléphones à tout mon entourage travaillant dans le corps médical, conseils demandés à ma pharmacienne, tout le monde me rassure « ben t’es une grande fille quand même ».
Bon, le jour fatidique arrive, je suis prête. Enfin presque. Je fais des adieux larmoyants à Testostérone plié de rire et monte à reculons dans ma voiture.
Le trajet jusque là-bas est trop court. Pas possible, je suis sûre que la ville a raccourci les routes pendant la nuit. J’arrive donc en avance à mon rendez-vous dans ce lieu de torture institut de beauté, où je suis accueillie par une femme très souriante à l’accent ensoleillé, un peu trop blonde et surtout avec des seins qui lui touchent le menton !
... à suivre
12 novembre 2007
LES MALES
Bien que j’aie plein de copains, qu’en général je sois un peu plus à l’aise avec les mecs qu’avec les nanas parce qu’un peu moins l’impression d’être jugée, certaines catégories de gaillards qui me saoulent comme vous ne pouvez pas imaginer.
La première, celle dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est celle de ces métrosexuels à la mords-moi-le-nœud.
Parce que je suis une sale curieuse, j’adore regarder dans la pharmacie des gens quand je vais aux toilettes. Et s’il y a un truc que je peux généraliser, c’est bien ça : quand un môssieur possède crèmes hydrantes, antirides et plein d’autres cosmétiques masculines dont on n’a même pas idée, il est chiant.
Parce qu’il s’aime un peu trop, qu’il s’accorde trop d’importance, qu’il prend trop soin de lui. A coup sûr, le mec va passer la moitié de la soirée à essayer d’impressionner, que son avis sur tout est le plus mieux, mais qu’en fait, ce n’est qu’un petit autoritaire à l’ego surdimensionné qui ne supportera pas être ridiculisé, piquera une petite colère devant les invités, mais grosse dans l’intimité si c’est sa douce moitié qui l’a contredit.
Si c’est un célibataire, il fera tout pour avoir la meilleure image auprès des filles : un mec branché et viril pour qu’elles disent toutes être amie avec lui. Alors qu’au fond ce ne sera qu’un gros beauf qui espère se les taper à la première cuite occasion. Pas du tout gentleman avec ça, parce qu’en vrai, il ne pense qu’à son tableau de chasse. Pas de sentiments si ce ne sont ceux à son égard.
Parfois aussi, il se fait passer pour un grand sportif. Pfff ! Encore une fois, il pense à son tableau de chasse, aux groupies qui aduleront son corps de dieu grec (ben oui, il est sûrement un peu mégalo au fond). Les plus drôles s’y connaissent en Art : prétendront aller à Amsterdam voir le musée Van Gogh, mais en réalité n’admireront que les "vitrines".
On est bien d’accord, je généralise. Mais il est vrai que je préfère un mec qui prend un peu moins soin de lui, mais vivra en honnêteté avec lui-même, sans em… tout le monde avec des mensonges qu’il est seul à croire !
16 octobre 2007
Mon nouvel amour

J'avoue, oui, j'ai péché, je n'ai pas résisté à la tentation...

